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Kid Icarus Uprising

Jaquette

Kid Icarus Uprising - Test

3DS     Rédigé par Pixel     le 18/10/13 à 00:00     0 Coms et 953 Vues
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Il arrive de temps à autre qu'un développeur de jeu-vidéo décide de déterrer une ancienne licence oubliée qu'il avait produit. Véritable coup marketing, cela lui permet ainsi d'attirer les joueurs du moment, de faire vibrer la fibre nostalgique des anciens et de faire découvrir cette licence aux plus jeunes. Quand ça marche, cela ajoute une nouvelle franchise dans la vitrine du développeur et apporte un vent de fraîcheur à celle-ci. C'est dans cette idée que naquit Kid Icarus : Uprising sur Nintendo 3DS. Jeu NES datant de 1987, Nintendo profite du tremplin qu'à été Super Smash Bros Brawl pour remettre Pit au devant de la scène, espérant ainsi faire succès et trouver une mascotte pour sa 3DS.



Voici Pit, le héros qui doit sauver la terre et les cieux
Ahlala 25 ans d'absence ça fait long non ? Pourtant le monde n'a pas bien changé : les centurions sont toujours inoffensifs, Palutena est toujours aussi radieuse et l'univers est toujours aussi paisible... Oui 25 ans c'est bien long ; mais même après tout ce temps Médusa n'a pas digéré de s'être fait stoppé net par la déesse de la lumière et son angelot dans son désir de conquête. C'est après un quart de siècle que la terrifiante déesse des ténèbres pointe les bouts des nez de ses serpents avec la ferme intention de se venger la belle Palutena. Mais alors que ses monstres sèment la pagaille sur terre et dans les airs le nouveau général de l'armée des cieux, Pit, s'envole dans les airs avec le désir de défaire une seconde fois la déesse des Enfers. Voici la trame de ce nouvel opus de la série Kid Icarus ! Très classique me direz-vous, oui vous répondrai-je mais seulement dans les grandes lignes. En effet s'il arbore une histoire très simple au départ le dernier né de la série verra de nombreux bouleversements assez inattendus et surtout divers et amusants : on passe d'une invasion extra-terrestre à une guerre divine. Le tout est construit au fil de longs dialogues intervenant dans le feu de l'action. En effet, point de longues cinématiques ( celle-ci seront assez courtes ) bourrées de dialogues, ceux-ci se font pendant que le joueur joue, et cela est au cœur même du jeu. Les nombreux dialogues feront intervenir Pit, Palutena mais aussi d'autre dieu comme le vil Pyrhon ou Viridi, déesse de la nature mais aussi certains boss comme Pandora ou Thanatos. Les dialogues seront bourrés d'humour, pleins de petites anecdotes et de références à Kid Icarus premier du nom mais aussi à d'autres jeux de Big N datant des années 80. De plus que c'est à travers de toues ses discussions que seront montrées les personnalités de chaque personnage, faisant ressortir l'égoïsme des dieux ou la naïveté de Pit, qui en fait un héros assez ignorant du monde qui l'entoure, donc comique et très attachant. Le seul problème de ses dialogues est justement le fait qu'il apparaisse alors que le joueur... Joue, justement... Alors que celui-ci est attentif à ce qui se passe sur l'écran, il rate la moitié des dialogues et donc l'essence même du scénario mais aussi des infos importantes. S'il préfère justement lire tous ces dialogues, alors il se fera canarder et massacrer par les hordes ennemis...


Un exemple de dialogue qui nuise au jeu autant qu'ils y contribuent
Et de plus il s'agit d'un shoot'em up, l'action est constante et il faut garder l’œil sur l'écran afin d'éviter un éventuel ennemi ou projectile. De plus que le gameplay n'est pas d'une prise en main des plus simples. D'ailleurs c'est l'un des points sur lequel a crié pas mal de monde... Le scénario se découpe en plusieurs niveaux ; chaque niveaux ( ou presque ) se découpe en trois phases : une phase céleste dans laquelle Pit vol sur un chemin tout tracé et durant laquelle il faudra terrasser les ennemis. Ensuite on aune phase terrestre dans laquelle le petit ange devra détruire une nouvelle fois ces ennemis et retrouver la salle du boss. La troisième phase est en effet le combat contre ce dernier. Dans la première phase, le joueur laisse Pit voler et n'a qu'à viser à l'aide du stylet et de tirer avec le bouton L. Un shoot'em up classique au commande original jusque là. Pendant la phase terrestre, Pit sera contrôler par le joueur, même commande que pour la phase céleste, stylet pour viser, L pour tirer mais le pad sera utilisé pour contrôler Pit ; les même commandes seront utilisées pour la troisième phase. Classique ici aussi, mais le joueur sera confronté à une caméra pas très efficace (voir des fois infernale ), qu'il devra continuellement faire tourner à l'aide de son stylet. Mais s'il n'y avait que ça : à cause de la console pas très ergonomique, on se retrouve à avoir des crampes aux mains quelques temps après avoir joué au jeu. De plus, celui-ci est injouable pour un gaucher ( avec un accessoire commercialisé peu après la sortie du jeu, oui cela est possible mais c'est dommage de payer un accessoire pour jouer à un jeu...). Heureusement, le jeu est très riche, ce qui peu faire un peu oublier la prise en main assez foireuse. En effet, outre la richesse du bestiaire, reprenant des monstre du tout premier Kid Icarus mais aussi de petits nouveaux ( qui ont une tête de Pokémon de la 6G, certes ), on remarque un réel travail au niveau des options secondaire que le joueur pourra effectuer afin d'optimiser au mieux Pit ( customisation des armes, dons, entrainement ) ou tout simplement pour agrandir sa culture sur le jeu ( musique, lancé d'Icarons, défis ). On note aussi que le jeu dispose d'un très bon multi-joueur, terriblement fun et amusant dans lesquels deux à quatre guerriers se battent afin de recevoir les honneurs des dieux.


Les paysages fouillés et détaillés sont parfois totalement sublimes !
La diversité de ses derniers fait penser aux dieux de la civilisation grec dans l'Antiquité, certains reprenant même jusqu'au nom de certaines divinités et monstres. En général, tout l'univers de Kid Icarus : Uprising s'inspire des civilisations grec et romaine. On retrouve Cerberos, chien a deux têtes rappelant Cerbère ; l'apparition de Poseidon, rappelant directement à son patronyme dans la religion grec de l'Antiquité ; l'on visite aussi une arène tout droit sorti de Rome ainsi que de nombreuses ruines faisant écho à la même ville. Une variété de paysages tous bien différents les uns des autres. Une ambiance donc tout droit sortie des plus grands péplums est ainsi installé, le tout desservi par de graphismes de très bonne facture, que certains considèrent comme les plus beaux de la 3DS. Ceci n'est à vrai dire, pas tout à fait faux. Durant les phases de vol, on se retrouve devant de sublimes paysages, très bien modélisées et plein de détails. Néanmoins, durant les phases terrestres, les graphismes se font un peu moins jolis. Plus de ressemblances entre chaque environnement, moins de détails, des paysages moins fouillés... Néanmoins, la patte graphique des personnages reste la même et ceux-ci sont terriblement bien réalisé. Pour couronner le tout, on nous offre des musiques d'excellentes qualités pour la plupart aux sonorités et genres bien distincts selon les événements : épiques lors d'un combat contre un boss, mais plus émouvantes lors d'une cinématique émouvante, les musiques sont incontestablement un des points forts du jeu. Composée généralement de nouveaux morceaux, l'OST de Kid Icarus : Uprising laissera aussi part à des remix d'anciens thèmes, histoire, encore une fois, de faire ressurgir des souvenirs aux joueurs du tout premier opus. Une nouvelle pensée aux nostalgiques de la part de Big N ; c'est d'ailleurs, surement la grande philosophie de ce Kid Icarus : Uprising : faire du neuf avec du vieux afin de faire autant plaisir aux nouveaux joueurs qu'au tout premiers joueurs de la licence.

Scénario
16/20
Le scénario n'est généralement pas la force d'un shoot'em up. Si celui de Kid Icarus n'est pas très poussé, il s'offre le mérite d'être original et totalement différent du premier opus. On se retrouve un quart de siècle après Kid Icarus sur NES, Médusa, avide de vengeance, envoie ses troupes de monstres détruire les cités humaines, mais Pit est là pour les en empêcher. Derrière cette image de scénario classique se cache en réalité un scénario totalement inédit, faisant intervenir de tout nouveaux personnages et dieux et que possédant quelques rebondissements inattendus.
Graphismes
17/20
Les graphismes sont vraiment réussi. Il s'agit peut-être même des plus graphismes ayant été vu à ce jour sur la console 3D de Nintendo. Sublimes dans les phases célestes, aux paysages et décors variés et réussis, on ressent une petite faiblesse dans les phases terrestres avec des endroits qui se ressemblent et une qualité graphique inférieure à celle de la phase précédente. Néanmoins, c'est dans ces phases d'explorations que l'on retrouve le plus d'éléments mythologiques ( vestiges, arènes, etc... ) qui installent l'ambiance axée antique du jeu.
Jouabilité
15/20
Le genre du jeu change totalement, on passe d'un jeu de plate-forme à un jeu de shoot ! Le gameplay du jeu se veut original : on utilise le stylet et l'écran tactile pour viser les ennemis, on les shoot en appuyant sur L et on bouge à l'aide du joypad. Sympathique aux premiers abords, le peu d'ergonomie de la 3DS fait apparaitre des crampes aux mains après quelques heures de jeu seulement. D'autant plus que le jeu se veut injouable pour un gaucher... Néanmoins, c'est faiblesses sont rattrapés par la richesse du jeu, surtout pour le genre !
Bande son
16/20
Les musiques de ce jeu sont de toute beauté. Bien différentes les unes des autres, chacune étant adaptée à des événements ou à une situation particulière, l'OST séduit du début à la fin. On découvre de nombreux nouveaux thèmes mais aussi et surtout des reprises plus belles et harmonieuses du tout premier opus de la série pour le plus grands bonheur des fans de cet épisode.
Durée de vie
16/20
Un jeu de shoot est généralement assez court. Si la quête principale du jeu peut se finir facilement en une dizaine d'heures, il en faudra bien plus pour finir le jeu à 100% ! De plus que le jeu possède une replay value grâce à un système de dosage de difficulté dans lequel vous pouvez gagner des cœurs ( l'argent du jeu ) en réussissant différents niveaux à tel ou tel stades de difficulté. S'ajoute aussi à cette durée de vie l'excellent multi-joueur à jouer en ligne ou entre ami. La durée de vie dépasse donc largement les 10 heures de jeu !

| Conclusion |

L'engouement que Kid Icarus : Uprising a reçu à sa sortie est fort compréhensible ! La suite d'une série qui s'était brutalement achevé dans les années 80 a réveillé la curiosité de plus d'un. Le jeu plait pour son humour, ses personnages attachants et sa richesse ainsi que pour son histoire rocambolesque ! Néanmoins on ressent une faiblesse dans le gameplay qui peut provoquer des crampes aux mains, malgré l'originalité de celui-ci. Pourtant ce défaut ne nuit plus trop au nouvel ambassadeur de la 3DS, Kid Icarus : Uprising plaira autant aux enfants grâce à son humour qu'au adultes grâce à ses références nombreuses aux jeux de la NES. Le pari est réussi et comme à son habitude, Nintendo a réussi à refaire du neuf avec du vieux avec brio !
1620
++ Bons points ++ Le retour d'une série portée disparue depuis 25 ans !
De très beaux graphismes sur la portable de Nintendo !
Des personnages inédits et un développement de l'univers de Kid Icarus !
Des compositions tout simplement épiques !
Un humour et des dialogues de très bonne qualité !
-- Mauvais points -- Une prise en main particulière qui peut provoquer des crampes...
Dur, dur de lire les dialogues en plein milieu de l'action...
Une jouabilité originale mais peu intuitive...


Commentaires



Chapelier Fou
Chapelier Fou a écrit le 15 juin 2012 :
Très bon test MAIS : pourquoi tu as fais un test déjà réalisé ?
Pixel
Pixel Auteur a écrit le 15 juin 2012 :
Tu l'as lu en si peut de temps :lol: !
Premièrement, Fate me l'a demendé, deuxièmement, ceci est tout à fait possible, regarde, j'ai fait le Test de Zelda Ocarina of Time auparavant alors que celui-ci était déjà testé !
Fate
Fate a écrit le 15 juin 2012 :
Pikmin avait mis 19, Pixel a donné un avis différent en mettant 16.5, je pense que dans le cas ou les testeurs sont d'avis différent, un autre test du même jeu peut être intéressant, plus d'avis, donc plus d'objectivité :sisi:

Ceci dit, je n'ai pas encore lu le test x)
Dragon-blue
Dragon-blue a écrit le 16 juin 2012 :
J'attendais avec impatience ton test Pixel :)
J'attendais surtout de voir quels arguments tu pouvais nous donner pour démonter ce jeu, que tu n'aimes pas :)

Bon alors, déjà y a beaucoup de fautes d'ortho un peu partout dans ton test, dont une qui m'a fait rire dès qu'on commence à lire l'intro : tu parles au futur pour relater de l'E3 2010 :awesome:

Citation:
nous rappelant la mythologie Grecs ou Romaine

Grec ou Romaine ? Ou les 2 ? Faut choisir. Là on a l'impression que tu hésites :sisi:

Au final, t'as fait du bon boulot :)
Tes arguments sont valables et je suis d'accord avec la plupart !
Perso j’aurai mis 17 au jeu, surtout à cause du gameplay très lourd.


PS : Mauvaise idée d'utiliser cet hébergeur vu qu'il est désormais passé payant et supprimera toute musique hébergée gratuitement au bout de 30 jours. + Impossible de les lire :noel:
Pixel
Pixel Auteur a écrit le 16 juin 2012 :
Merci à toi DB !
Merci de m'avoir fait remarquer ce fameux "ou" que j'ai édité.
Les fautes, je sais il faut que je m’améliores aussi, afin d'offrir une plus grandes aise au lecteurs, j'ai viré celles que j'ai vus :sisi:

Voilà, d'autres avis ?
Chapelier Fou
Chapelier Fou a écrit le 16 juin 2012 :
Juste une question : vous trouvez pas que le jeu est trop ... court ? Perso je l'ai fini en trois jours ...
Pixel
Pixel Auteur a écrit le 16 juin 2012 :
Et bien c'est ce que j'ai précisé dans mon Test, le jeu est court, mais le multijoueur offre un petit plus dans cette durée de vie :oui:

D'autres avis ?
Spydark
Spydark a écrit le 16 juin 2012 :
Excellente test, bien travailler tout ça tout ça

Tu as une bonne critique :sisi:


Surement le deuxième jeu que je prendrais, grâce a toi :sisi: quand j'aurai reçu ma 3FailS :sisi:
Fate
Fate a écrit le 16 juin 2012 :
Je commence par une grosse erreur :derrick:

Yasunori Mitsuda n'a pas fait les OST de FFV, c'est bien sûr Nobuo Uematsu (quand même :trollface: )

Alors j'attendais beaucoup ton test, vu que t'aimais pas le jeu, et je m'attendais à une moins bonne note, je dois avouer que je suis surpris, c'est bien simple, j'aurais jamais deviné que t'aimais pas le jeu rien qu'en lisant le test, c'est complet, pas forcément plus long, mais je pense que tu as fait le tour des infos les plus importantes, c'est objectif et les arguments sont tout à fait valables, pas de troll, et celui qui voudra me contredire peut parler :sisi:

Par contre, y'a quelques hics de mise en forme, notamment les zics qu'on peut plus lire, y'a aussi des fautes d'orthographe pas mal XD

Le jeu prend inspiration de la mythologie Grecque, pas romaine, (Hadès, Médusa) mais il y a quelques éléments de cette civilisation, nuance.

Y'a quelques comparaisons avec SSBB qui sont de trop, je pense qu'à certains moments, ce n'était pas indispensable.

J'aurais évité les demi-points pour les notes, je pense que tu devrais arrondir

voilà, sinon respect pour ton test , tu n'es pas tombé dans le piège de la subjectivité, et je l'ai même trouvé meilleur que le test de Pikmin.
Pixel
Pixel Auteur a écrit le 16 juin 2012 :
Merci beaucoup !
Oui, les fautes il va vraiment falloir un faire un truc :neol:
Sinon oui, j'ai essayé de pousser le note au plus bas vu que je n'aimais pas trop le jeu mais objectivement parlant le jeu est bon.
Après les notes décimales c'était aussi pour essayer de noter avec précision mais si cela pose problème, je peut arrondir :sisi:

Sinon encore merci pour tes critiques :) !
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