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Trauma Center : Under the Knife

Trauma Center : Under the Knife - Test

DS     Rédigé par New-disco     le 30/06/12 à 00:00     7 Coms et 1566 Vues Vue étendue
Sur DS, ou sur la Wii, on trouve bien souvent des jeux vétérinaires ou encore des jeux qui nous font reproduire de réelle opération de chirurgien qui sont malheureusement bien souvent complètement raté, rare sont ceux qui arrivent à se démarquer. C’est le cas avec Trauma Center qui arrivent à allier bande sonore avec scénario et avec opérations. Mais comment un jeu chirurgical peut-il arriver à nous procurer un plaisir certains à opérer des patients et aussi à savoir mélanger opérations, difficulté et scénario ? C’est ce que nous allons essayé de déterminer dans ce jeu qui n’est autre que Trauma Center - Under The Knife sur Nintendo DS.


Un trailer qui est presque le seul n'est pas vraiment pas de très bonne qualité, je m'en excuse

 





Trauma Tenter sur DS narre l'histoire d'un jeune étudiant en médecine appelé Derek Stiles, qui va débuter dans la vie professionnelle en tant que chirurgien et que vous incarnerez. Ses débuts seront difficiles dans l’hôpital Hope pour lui tant par la ponctualité que pour les opérations. Heureusement que l'équipe médical est là pour les aider et le soutenir. Vous rencontrerez aussi de nombreuses personnes telles que des médecins, des patients etc. Malgré la situation on arrive à s'attacher aux personnages, qui arrivent, grâce au scénario, à nous insérer dans un cadre médical de manière très impressionnante. Le jeu penche cependant très vite dans un scénario appartenant à la science-fiction qui pourtant n'aurait à priori rien à faire ici puisque ici on se trouve dans un milieu médical assez « terre à terre » que l'on peut d'ailleurs comparer aux célèbres séries sur les hôpitaux et les chirurgiens qui sont bien souvent centré sur le destin des personnages. Ce qui correspondrait au jeu sauf qu’ici, on se trouve en 2018, avec une médecine qui s'est amélioré puisqu'elle peut guérir cancers, SIDA, et autre maladies aujourd'hui incurables. Mais le jeu tourne bien sur un problème : une organisation malsaine à créer un virus appelé la TAC qui possède différentes formes, plus coriaces à vaincre les unes que les autres. Cette organisation à réussit à contaminer la population et c'est le véritable challenge : réussir à éradiquer la TAC. C’est pourquoi vous devrez intégrer Caduceus, une brillante organisation mondiale qui vous permettra de faire des recherches sur ces bactéries, en étant entourés de brillants scientifiques. Mais certains d’entre d’eux deviendront contre le destin, vos patients potentiels. En plus de pouvoir avoir un entourage très compétent en qui ait confiance en Derek, vous possédez aussi un Don de guérir qui vous permettra de ralentir le temps lorsqu’il le sera nécessaire pour que vous puissiez ne pas perdre le patient et devoir recommencer l’opération. Bien sûr c’est en partie grâce à ce Don si vous êtes rentrés à Caduceus.




 

Le jeu possède un aspect très axé sur le scénario qui parfois même interviendra en quelque sorte sur les opérations que vous aurez à effectuer. L'effet escompté est très réussi. On voit bien cependant que le stress que l'on possède durant une opération n'est pas dû au scénario mais plus au Gameplay, mais j'en reparlerai plus tard. Le scénario possède une intrigue qui est intéressante mais qui n’est que intéressante et pas plus car le rythme qu’impose le jeu est assez lourd. Le jeu se décompose en 6-7 chapitres qui chacun contiennent une dizaine de parties. Parfois, ce sont des opérations (majoritairement) et parfois ce sont des phases narratives. Ces phases narratives sont bien souvent pour faire avancer la trame ou alors pour passer à un autre chapitre. Comme je le disais plus haut, ce système parait un peu lourd : - Narration – Opérations – Narration – Opérations. Et ce durant tout le jeu. Ce détail s’efface vite grâce à l’efficacité de l’histoire qui pour un jeu de la sorte est assez bien tournée étonnamment. Progressant avec votre personnage, on peut presque comparer le jeu à une sorte de roman d'apprentissage. Mais quel en serait donc la morale ? C’est plutôt assez explicite. Les personnages sont assez attachants puisque bien souvent impliqués aux opérations par tous les moyens possibles et inimaginables qui parfois seront certes un peu inattendu. On aurait quand même aimé avoir des cas de patients beaucoup plus incroyable, on se retrouve presque dans des opérations qui pourrait arriver dans la vie réelle alors que le jeu décline très vite son côté fantastique Mais le jeu arrive à effacer ces imperfections grâce à son Gameplay. Ce qui est sûr, c’est que le jeu ne se démarque pas par son scénario qui ne fait qu’imposer un rythme un peu plus lourd, même si ce dernier implique beaucoup plus dans l’univers médical et futuriste que le jeu à voulu retranscrire, mais bien évidemment par son Gameplay et surtout l’originalité de ce dernier.


 

Que peuvent bien nous cacher ces deux personnages ?


 



Parlons maintenant du point essentiel du jeu, qui n’est autre que le Gameplay. Le jeu étant sur Nintendo DS, il utilise pleinement la fonction du stylet. Le jeu se décompose en deux parties, toujours bien distinctes que j’ai énoncé plus haut, à savoir des phases d’opérations et des phases de scénario. Après avoir abordé la partie la moins importante, intéressons-nous au vif du jeu, à savoir le Gameplay. Il faut savoir que comme une vraie opération, vous étudiez brièvement le dossier du patient avant de l’opérer et ensuite, faites place au bistouri. Aucun bouton de votre DS ne vous sera utile, il vous faudra simplement un bon stylet pour parvenir à sauver des vies. Le jeu met à votre disposition dix outils qui vont du zoom à la pince et passant par le scalpel. Si au début, le joueur semblera un peu perdu, c’est sans compter sur l’aide précieuse de l’infirmière qui vous guidera dans votre opération, qui au fur-et-à mesure du jeu vous laissera de plus en plus d’autonomie car vous aurez acquéris beaucoup plus de savoir qu’elle-même. Rappelez-vous que vous aurez aussi le fameux « Dons de guérir », qui se déclenchera en appuyant sur le gant puis en traçant approximativement (j’insiste, étant donné que je ne sais pas dessiner une étoile) et heureusement car vous n’aurez parfois pas le temps de dire ouf. Les différents outils sont vraiment tous très bien exploités et très utile, aucun n’est à aucun moment laissé tomber. Il faut quand même l’avouer, ces outils ne sont pas sans faille. Je pense notamment au zoom qui est vraiment parfois très difficile de réussir du premier coup, ce qui n’est, lorsque le patient voit son état chuter, vraiment assez peu pratique. Mais c’est vraiment le seul point noir.



Il faut quand même avouer que se servir d’un stylet pour en réalité se servir de dix instruments, cela prouve l’efficacité du Gameplay, mais surtout une originalité qui fait mouche. Efficacité qui au moins nous économisera de l’attente qu’aurais pu mettre le jeu si c’était l’infirmière qui nous donnait chaque instrument tour à tour. Et si vous ne le savez pas, je vais vous l’apprendre, mais dans Trauma Center, le temps est une des choses après laquelle vous courez. Que ce soit à cause d’un mauvais geste, à cause d’un nouveau problème sorti tout droit des entrailles du patient ou encore par simple manque de chronomètre, vous chercherez toujours à grappiller quelques secondes. Le scénario n’est pas la raison principale du jeu puisque vous l’oublierez très vite pour vous focaliser uniquement sur les opérations complexes. Il est assez difficile d’expliquer à quelqu’un qui n’a pas joué au jeu, mais lorsque vous êtes dans une opération, c’est bien souvent l’apnée et silence total qui sera autour de vous. Le jeu agis sur le joueur comme un véritable créateur de tension, de stress et d’angoisse qui ne s’achèveront bien souvent qu’une fois l’opération terminée. Le joueur est vraiment plongé dans l’ambiance, par exemple, lorsque vous ouvrirez les patients et bien vous vous y croirez vraiment. Le jeu peut même réussir à vous faire trembler, ce qui est quand même assez rare chez un jeu DS. Sachez quand même que vous pourrez perde à tous moment mais c’est sans compter sur le Don de Guérir. C’est une sorte de joker qui vous permettra de passer outre le Game Over en stoppant l’action lorsque ça commence à devenir critique pour vous. Mais ne criez pas victoire trop tôt. En effet, de Don ne peut s’utiliser qu’une seule fois par opération. La plupart des opérations se résument en réalité à opérer des gens et en même temps à faire avancer le scénario via les personnes opérées. Mais le jeu innove une fois de plus puisque certaines opérations apparaîtront sous forme de puzzle que vous devrez résoudre pour aider un collègue à trouver un certain antidote. Mais le plus intéressant parmi les « non-opérations », c’est une chose qui vous surprendra et qui vous fera peut-être bien rire avant de vous replonger dans un cadre opérationnel. Ces petits écarts de chemin sont assez divertissants et au moins on ne s’ennuie jamais avec eux. Le Gameplay arrive donc à nous plonger dans le jeu, dans les opérations, mais surtout dans l’ambiance du jeu.


 


Traduit en français par : « Waouuuuhhhhhhhhhh ! », C’est souvent le seul cri qui sort quand on a cet écran !


 



Parlons tout d’abord du design des personnages. Si cette catégorie vous fera certainement penser directement à Phœnix Wright, c’est à cause du style japonisant qui apporte un certain charme à ses personnages. Par contre, ce que l’on regrettera, c’est les différentes clichés sur les personnages : l’infirmière blonde à formes généreuse, le chirurgien beau-gosse mais au style complètement négligé. Les dialogues sont animés de façon bande dessinés et ce n’est pas plus mal pour le confort du joueur. Parlons maintenant des opérations. On pourra certes indiquer de quels organes il s’agit à chaque fois sans lire ce que nous dit l’infirmière, même si ces derniers ne sont pas très très bien réalistes. Et heureusement puisque sinon, je pense que nos estomacs ne le supporterais pas. Du côté des diverses hémorragies, bactéries, virus et j’en passe, c’est vraiment très bien réussie puisque presque à chaque nouveauté, le joueur sera surpris et carrément impressionné visuellement par ses différents problèmes. Les décors sont souvent assez fixes et puis ne nous préoccupe pas plus que ça puisque l’intérêt du jeu réside essentiellement dans les opérations.


 

En ce qui concerne la bande-son, c’est un avis très mitigé. Le joueur étant déjà concentré énormément sur les opérations comme je l’ai déjà dit, on fait vraiment peu attention à la bande son. Même si cette dernière influe beaucoup sur nous. Les OST ne sont pas assez nombreuses et deviennent bien souvent trop répétitives à la longue. Les bonnes OST se compte sur les doigts d’une main et encore même celle-ci vous les oublierez aussi tôt que vous les auraient écoutées. Pour vous montrer un exemple, la seule qui reste encore dans la tête après avoir fini le jeu, c’est sans hésiter la dernière parce qu’il vous faudra plus d’une fois avant de finir l’opération et que vous l’aurez forcément dans la tête. Trop effacés et pas forcément à la hauteur du titre, c’est certes le plus mauvais point du jeu. Et encore, les bruitages ne vont pas aider puisque ils sont certes stressant mais bien plus qu’angoissant, ils sont surtout très pénible et pas vraiment adapté parfois. C’est pourquoi il vous arrivera parfois de couper le son de votre Nintendo DS car vous n’en pourrez plus. Entre les bruits de scalpel mal placés qui en plus de faire trembler l’écran, vous font entendre un bruit vraiment très stressant et pénible. Certains sont néanmoins très bien placés comme la voix de l’infirmière (en anglais), vous rappelant que le temps est compté ou encore celle du battement du cœur s’approchant du 0 fatal, qui ajoute vraiment beaucoup à l’ambiance toute cette dimension si bien représenté de l’angoisse. Juste une petite précision qui a finalement peu d’importance, aucun texte n’est doublé dans aucune langue, seulement pendant l’opération, il y a la voix anglaise de l’infirmière ( plus de cris qu’une voix) qui parfois dit notre nom ou nous alerte.


 


La musique qui correspond à la consultation du dossier des patients, résume la bande-son (pas terrible)


 



Le jeu vous prendra environ dix à onze heures en ligne droite, si vous ne recommencez pas les opérations via le menu. Il y a en tout, trente-six missions. Ça peut paraitre au premier abord assez peu, mais qui a dit qu’une opération voulait dire une tentative ? Dans Trauma Center, une opération signifie bien souvent au moins deux essais pour comprendre ce qu’il y a vraiment à faire pendant l’opération. Et puis ça ce n’est qu’au début, plus vous avancerez, plus chaque opération vous demandera adresse, précision et rapidité. Le tout réuni et vous avez une bonne dose de difficulté. Et je ne parle pas quand vous voulez essayer d’obtenir le meilleur grade, le grade A dans chaque opération. Le jeu est conçu pour qu’effectivement, en fonction de votre temps, de vos erreurs et du pouls du patient à la fin, il calcule un score qui vous permettra d’obtenir un certain rang. C’est seulement pour le scoring, sinon cela ne devrait pas vous intéresser énormément. La durée du jeu est donc assez conséquente surtout pour un jeu que l’on ne jouera pas forcément en un trait, seulement lorsque notre envie de stress bat son plein. Le seul point noir au niveau de la durée de vie, c’est surtout la répétition de certaines opérations, ce qui est bien dommage, surtout vers la fin où l’on s’attend à une opération terrible et où le joueur devra simplement refaire une opération certes compliqué mais déjà effectué. On regrettera aussi que les opérations se trament toutes vers le virus de la TAC et non pas autour d’autres virus qui auraient pu être intéressant à aborder. Ce qui est assez bien fait néanmoins c’est que même en y connaissant très peu dans la chirurgie et la médecine en général, on s’en sort sans problème et même en apprenant certaines choses. Il faut bien l’avouer quand même, certaines opérations vraiment très ardues en stopperont certains de l’avancée du jeu. Et c’est vraiment très compréhensible car la difficulté est peut-être trop différente et importante à certains endroits. Une fois toutes les opérations terminées, vous n’aurez droit à aucun mode supplémentaire qui aurait pu rallonger la durée de vie qui déjà est assez bonne, sauf si l’on prend en compte la possibilité de refaire chaque opération pour obtenir un meilleur rang et quelques missions en mode challenge. Simplement dommage, mais il est vrai que faire des opérations plus dure que celle déjà proposé relèverais de l’impossible.  

Scénario
14/20
Le jeu nous transporte dans un univers assez réaliste qui penchera très vite dans un univers futuriste-fantastique qui tournera essentiellement sur un virus et une organisation « maléfique ». Se composant de sept chapitres, on aura assez de mal à se mettre dans l’ambiance du scénario, étant déjà focalisé sur l’aspect opération du jeu, même si ce dernier est assez intéressant quoi que parfois assez peu surprenant malgré le tournant fantastique chois, et j’insiste sur le fait qu’on aurait dû être vraiment plus surpris. Je n’ai mis que 14 aussi par un rythme de narration assez peu fluide et saccadé par les différentes opérations.
Graphismes
15/20
Pendant que l’écran du haut affichera tout ce dont vous auriez besoin pour vous aider au travers de votre chère infirmière, l’écran du bas lui s’occupera des dialogues et des phases d’opérations. Les éléments intérieurs sont reproduits de manière à ce que l’on puisse les reconnaître mais ça s’arrête là, et heureusement car sinon, la simple vue du corps aurait pu être imbuvable. Peut-être un peu de fluidité aurait été souhaitée...
Jouabilité
18/20
Autant dire que de ce côté-là, c’est vraiment le jeu qu’on n’attendait pas forcément et qui colle parfaitement bien à la console, et qui utilise pleinement le stylet. Ainsi dix outils seront mis à votre disposition sou forme d’un seul stylet. Le Gameplay est d’une efficacité impressionnante, d’une précision remarquable, véritable modèle pour les jeux à venir. Il y a seulement un ou deux objets qui poseront problèmes dont le zoom qui lui par contre et vraiment trop peu pratique. C’est presque sinon un sans-faute et le choix de la console est réussi. Même si la Wii pourra très vite faire aussi l’affaire.
Bande son
13/20
Autant dire que ce n’est certes pas le point fort du jeu. Cachant ces musiques qui sont pour la plupart assez peu mémorable sauf peut-être TGD2 en version orchestrée qui n’apparait d’ailleurs à aucun moment sous cette forme, mais les OST reste passable. Le pire, c’est vraiment les bruitages qui deviennent clairement dérangeant, même si ils retranscrivent l’ambiance, stressante et angoissante, ils vous forceront dans certains cas à presque à éteindre le son de votre DS.
Durée de vie
15/20
La chose que l’on remarquera le plus dans ce critère c’est bien la difficulté que le jeu nous propose un peu trop coriace parfois qui pourra gêner des joueur dans leur avancée de l’aventure. Avec une bonne dizaine d’heures de jeu pour 7 chapitres, le jeu s’en sort bien sans briller, puisque excepté la possibilité de refaire les opérations pour obtenir un grade supplémentaire, il y a seulement quelques missions en mode challenge. Surtout que si vous voulez finir le jeu, il va falloir une bonne dose de courage et de patience, et lorsque vous le finirez on ne pourra pas dire que vous ne le méritez pas.

| Conclusion |

Trauma Center – Under The Knife est un jeu qui a finalement assez surpris à sa sortie les joueurs en général, mais toujours aujourd’hui ! Toujours aussi original et sans équivalent, le jeu saura vous plonger directement dans l’ambiance médicale et assez stressante du jeu. Ne vous imaginez pas un jeu qui vous demandent de vous reposer et de tapoter quelques fois sur votre DS, non, ça c’est que pour les séquences narratives. Avec un Gameplay efficace et précis, un scénario qui tient la route et une bonne durée de vie, les quelques défauts du jeu s’effaceront assez vite, laissant une expérience de jeu assez surprenante, qu’on aime ou pas la médecine et la chirurgie. La Nintendo DS et la console parfaite pour ce type de jeu qui demande tout ce que le jeu nous apporte. Néanmoins, le titre est déconseillé au plus fragile d’entre nous qui pourraient être très vite écœuré du jeu, et on regrettera seulement la reprise d’opérations vers la fin qui s’avère assez inutile et surtout très peu surprenante contrairement à ce que l’on peut attendre. Autant dire quand même que le jeu vous surprendra bien assez pour que sa vente soit justifiée. La note finale a tournée au départ à 15 puis je l'ai élevée car l'expérience de jeu est vraiment unique en son genre.
1620
Bons points
- Un Gameplay efficace, original et précis
- Un jeu original en lui-même
- Une immersion totale et complète
- Bonne durée de vie
Mauvais points
- Un peu répétitif
- Bande-son tout juste passable
- Impossible de passer les dialogues quand on refait les opérations

Commentaires

New-disco
New-disco Auteur a écrit il y a 9 ans :
C'est là qu'on se rend compte que finalement j'écrivais dans un français plutôt moyen x)
Dragon-blue
Dragon-blue a écrit il y a 9 ans :
Non, franchement y a bien pire hein :sisi:. En fait, je crois que je suis devenu nostalgique des anciennes mise en forme de test, qui faisaient au final bien plus "Fan et Passionné" que la dernière... :)
Fate
Fate a écrit il y a 9 ans :
Perso, j'ai beau avoir évolué dans ma mise en page, je suis toujours aussi passionné dans mes tests xD
Après ça paraît plus pro sur la forme, c'est sûr. Ca ne me dérange pas.
Dragon-blue
Dragon-blue a écrit il y a 9 ans :
Oui ça je n'en doute pas que tu sois toujours autant passionné, mais c'est l'allure que l'on donne aux yeux des autres dont je parle :sisi:. Ca a son importance aussi. Mais c'est que mon avis. Faudrait que je vois ce que ça donne avec mon prochain test (depuis le temps que je le dis faudrait vraiment que je m'active xD).
New-disco
New-disco Auteur a écrit il y a 9 ans :
Ce n'est pas toi qui voulais changer le format des tests à la base pour être plus pro :noel:

Moi j'aime bien les deux :sisi:
Dragon-blue
Dragon-blue a écrit il y a 9 ans :
Oui je crois bien, mais je change souvent d'avis :noel:. Je mérite vraiment pas mon poste d'Admin, je fais que perdre en crédibilité xD
New-disco
New-disco Auteur a écrit il y a 9 ans :
La prochaine fois je ferais un mix des deux styles :oui: