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Super Mario 64

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Super Mario 64 - Test

Nintendo 64     Rédigé par Pixel     le 26/06/15 à 00:00     0 Coms et 913 Vues
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Aaah ! Les années 90... Dernière décennie du millénaire, marquant la fin de la Guerre Froide, l'âge d'or du mouvement hip-hop mais aussi et surtout l'arrivée de la troisième dimension dans les petits univers virtuels que nous chérissons tant. Et oui, la belle 3D, gage de réalisme et d'innovation qui permit l'apparition de nouveaux genres et de nouvelles licences. Cette même 3D qui signa aussi l'arrêt de mort de nombreuses séries de jeu-vidéo célèbres qui galéraient à transposer leur gameplay en deux dimensions dans un jeu qui en comporte trois. Cette révolution dans le monde vidéo-ludique aurait pu marquer la fin de tout un genre : celui de la plate-forme, reine de la 2D qui se cassait les dents à cette époque. Et pourtant, tel un rayon de lumière traversant d'épaisses ténèbres, un jeu réussi à s'approprier la troisième dimension afin de transformer radicalement sa jouabilité tout en gardant le plaisir de jeu intact. Cet incroyable jeu, nous allons en parler aujourd'hui, il s'agit de Super Mario 64.


Une princesse, un plombier et une tortue




Bowser est de retour, pour nous jouer un mauvais tour !
La première apparition de Mario sous des traits polygonaux se fait en 1996 dans Super Mario 64. Le maître incontesté de la plate-forme est fin prêt à redéfinir complètement les codes du genre mais aussi de la série Super Mario. Enfin, presque tout les codes de la série. Si Super Mario 64 se plaît à innover notamment dans le gameplay, il reste que le scénario, lui, reste toujours aussi... Pauvre ? En effet, on reste dans les canons habituels : la princesse Peach doit être sauvée des mains du terrible Bowser. Au début du jeu, la belle invite Mario à déguster un savoureux gâteux à ses côtés. Notre plombier, gourmand comme il est, se presse de se rendre au château de sa dulcinée pour déguster cette fameuse pâtisserie. Or, une fois arrivé sur place, un jeune Toad informe le moustachu de la disparition de la belle princesse, kidnappé une nouvelle fois par Bowser grâce aux pouvoirs de 120 étoiles. Mario, pour sauver Peach, devra récupérer ces étoiles aux travers de quinze niveaux disséminé dans tout le château.

Un scénario extrêmement classique et aux allures de conte pour enfant qui se place directement dans la lignée de ses ancêtres. Celui-ci sera le fil conducteur d'une aventure qui vous fera visiter de nouveaux horizons, mais aussi des lieux familiers aux travers de quinze larges niveaux accessibles à l'aide de « portails » se présentant généralement sous forme de tableaux qu'il faut traverser. Certains de ces portails ne sont pas accessibles au début du jeu et requièrent un certains nombre d'étoiles pour pouvoir y accéder. Celles-ci sont au nombre de sept par niveaux. Chaque niveaux proposent six missions différentes ; chacune de celles-ci permettant d'accéder à une étoile en cas de réussites. De plus, dans tout les niveaux sont cachées six pièces rouges que le joueur doit trouver pour trouver une septième et dernière étoile. Le joueur pourra aussi trouver d'autres étoiles cachées un peu partout dans le château.

Cela correspond à un nombre de 120 étoiles ! Si toutes ne sont pas nécessaires pour se confronter au boss final, elles permettent d'ajouter un temps de jeu supplémentaire, même après avoir vaincu le vil Bowser. En effet, terminer le jeu prends entre une vingtaine et une trentaine d'heures mais le compléter à 100% ajoute facilement une dizaine d'heures en plus. En plus d'être plutôt consistant, Super Mario 64 possède une difficulté dosée à la quasi-perfection. Le jeu n'est pas extrêmement dur, de ce fait, les enfants et néophytes peuvent s'y essayer mais ils comportent quelques passages et niveaux nécessitant un peu de doigté, offrant alors un peu de challenge aux aficionados de la série.



Mama mia, quel bon gameplay !




La cour du château permet de se familiariser avec ce nouveau Mario.
Nous l'avions vu précédemment, Super Mario 64 conserve un scénario simple et très proche de ce que la série avait auparavant offert au joueur, néanmoins, c'est une autre histoire (histoire, scénario... Vous avez compris ?...) en ce qui concerne la jouabilité du titre. Et oui, en présence d'une nouvelle dimension, exit le défilement horizontal, l'utilisation d'un seul saut, les petits drapeaux à hisser à la fin et bienvenue aux niveaux ouverts, à la barre de vie et à la caméra manuelle ! En effet, si le jeu conserve un concept semblable à celui des itérations précédentes (parvenir à la fin d'un niveau), l'apparition de la 3D nécessitent la création de nouvelles règles de gameplay. Dans Super Mario 64, notre plombier rouge doit parcourir des niveaux ouverts et remplir des conditions particulières (vaincre un boss, gagner une course, aider un PNJ, etc...) pour trouver des étoiles. Comme expliqué précédemment, les zones visitées sont larges, ouverts, vastes étant donné que le personnage peut avancer, reculer, se mouvoir à droite, à gauche ou en diagonale. Les développeurs n'ont pas cherché à donner un aspect tridimensionnel à des niveaux "traditionnels" mais sont allés beaucoup plus loin. Le joueur ne suit donc plus une piste horizontale jonchée d'obstacles pouvant être évités à l'aide d'un saut mais des plateaux, des déserts ou encore des montagnes enneigées que Mario peut explorer de fond en comble.

Etant donné que chaque niveau ne suit plus un tracé strictement horizontal, le jeu se dote d'une caméra que le joueur peut contrôler à l'aide des boutons C de la manette 64. Cela permet de regarder tout autour de Mario mais aussi de replacer la caméra correctement, derrière lui. D'ailleurs celui-ci, depuis sa dernière aventure, s'est amusé à perfectionner ses aptitudes au saut. En effet, Mario connait désormais de nombreux sauts ayant chacun des utilités différentes. Tout au long du jeu, les niveaux testent l'habilité du joueur et sa maîtrise des différents sauts du moustachu. Le petit héros peut toujours sauter normalement mais peut aussi entre autre : sauter loin en avant (si il se baisse avant d'effectuer un saut), effectuer des sauts muraux, faire un long salto, ou faire un large saut sur le côté (si il change brusquement de direction avant de sauter) par exemple.


I believe I can fly ! I believe I can touch the sky !
Un panel de sauts très large donc, qui n'est pas la seule nouveauté apporté au personnage. Car oui, Mario peut aussi donner des coups de poing et de pied aux ennemis, grimper aux arbres ou encore voler (sisi j'vous jure). D'ailleurs, celui-ci possède désormais une barre de vie, remplaçant les traditionnels champignons. Celle-ci est complètement vidée si le moustachu se fait toucher un total de huit fois ou si il reste trop longtemps sous l'eau. Un système de vie beaucoup plus indulgent que celui des anciens opus qui ne vous laissait que deux chances, d'autant plus que les nombreuses pièces parcourant les niveaux vous permettent de soigner Mario. Un moyen astucieux donc, permettant de remplacer l'usage des champignons qui eux, laissent leur places à de nouveaux items inédits. En effet, à la suite d'une quête annexe, notre plombier peut débloquer des items qui seront utilisables lors de certains niveaux. Il s'agit de la casquette de metal qui rend Mario invincible, la casquette invisible qui rend Mario intangible et la casquette ailée qui permet à Mario de s'envoler (je vous l'avez dit !). Ces pouvoirs ne sont cependant disponibles que pendant un temps limité. Enfin, je m'arrête ici mon commentaire concernant la jouabilité révolutionnaire et travaillée du titre, signe indéniable des qualités ludiques de Super Mario 64.



Un royaume sublimé par la 3D !




Wow ! On est loin des Cheep Cheep des versions précédentes !
Super Mario 64 marque un changement graphique radical dans la série Super Mario grâce à la 3D. Pour la première fois dans l'histoire du jeu-vidéo, le petit monde du Royaume Champignon en polygones plutôt qu'en pixels. Les personnages gagnent alors en réalisme, renforçant l'immersion du joueur, mais aussi apportant un charme indéniable à ces têtes connues. Le plaisir de revoir Mario et son air niais, les petits Toads innocents ou le vilain Bowser, plus menaçant que jamais n'en est que décuplé ! D'autant plus que ces rencontres se font au milieu d'une longue aventure menant Mario au quatre coin du Royaume Champignon. Les niveaux traversés par le plombier de Nintendo sont vastes, détaillés mais aussi et surtout variés. On passe d'une pyramide localisée dans un désert aride à un lugubre manoir fantôme (il fait vraiment frissonner celui-là, parole de gamer) sans oublier l'Horloge Tic Tac, dans laquelle Mario visite le cœur même d'une horloge. Le tout est sublimé par l'aspect coloré du jeu, chère à la série comme à Big N. Pourtant on détectera quelques faiblesses dû au support (on est sur Nintendo 64 quand même, une console qui vieillit) et certains détails comme les arbres, stalactites ou flocons de neige apparaissent en 2D. Heureusement, rien de dérangeant, celles-ci sont si vite oubliées ! En 1996, le jeu pouvait être considéré comme le summum graphique sur Nintendo 64, mais il est vrai que de nos jours, l'aspect graphique du titre à pris un coup de vieux, même si ils restent dans l'ensemble tout à fait corrects.

Composées par le célèbre Koji Kondo, les musiques non plus ne sont pas en reste. Le fameux compositeur, derrière les musiques cultissimes des tout premiers Super Mario nous desserre une OST de qualité collant parfaitement aux niveaux qu'elles accompagnent. Si celle-ci est dans l'ensemble joviale avec des pistes comme Slide Theme ou Snow Mountain elle peut aussi se montrer relaxante avec notamment le célèbre Dire Dire Docks voir même effrayante comme Haunted House. On note aussi certains remix de qualité avec des thèmes comme Wing Cap ou Cave Dungeon. Certaines musique du jeu peuvent désormais compter comme certaines des musiques les plus connues du jeu-vidéo comme Bob-Omb Battlefield, Staff Roll ou bien Bowser's Road. On note aussi que pour la première fois de son histoire, Mario parle ou tout du moins cri des mots tels "Youhou !" ou bien "Yippiiie !" avec sa voix italienne si caractéristique !




Scénario
-/20
« Mario, pour la trois mille deux cents trente-et-unième fois la belle princesse Peach s'est fait kidnappé par le vil Bowser ! Il faut que tu ailles de nouveau la sauver, et vite ! ». Mouais, ne pas mettre de note me semble être le choix le plus judicieux.
Graphismes
15/20
Pour la première fois dans la série, Mario et tout son univers sont modélisés en 3D ! Le jeu propose de parcourir des niveaux variés et colorés allant de la baie de pirate au désert égyptien. Cependant, le jeu tourne sur Nintendo 64, et s'il était à sa sortie une perle graphique, ce n'est plus vraiment le cas maintenant. En effet, entre les gros polygones et certains éléments modélisés en 2D, le jeu a pris un petit coup de vieux. Heureusement, celui-ci n'est pas trop sévère et il est toujours possible de profiter du graphisme simple et chatoyant du jeu.
Jouabilité
20/20
Les développeurs se sont plus à créer le jeu de plate-forme 3D avec Super Mario 64. Les contrôles sont simples, intuitifs laissant ainsi une chance à tous ceux voulant s'essayer au titre. Néanmoins il requièrent un minimum d’expérience pour pouvoir se servir de tout son potentiel. Quoi qu'il en soit, c'est un réel plaisir de diriger Mario à travers de larges niveaux à la recherche d'étoiles. Une jouabilité fun et efficace qui elle, contrairement aux graphismes, n'a pas pris une ride !
Bande son
16/20
Avec Koji Kondo aux commandes, on avait le droit à s'attendre à une OST d'exception. Et bien le bonhomme s'en sort sans trop de mal. La soundtrack de Super Mario 64 est joviale et gaie, correspondant parfaitement à l'aspect enfantin et coloré du jeu. Elle peut nous faire passer de la joie à la peur, à la détente en passant par l'excitation ! On regrettera cependant le nombre de thème assez pauvre au final, avec des musiques identiques pour différents niveaux... L'OST reste pourtant une réussite composée de musiques désormais cultes.
Durée de Vie
17/20
Avec quinze niveaux de base, dans lesquels le joueur peut trouver un total de sept étoiles, sans même compter les niveaux et étoiles cachés partout dans le châteaux de la princesse Peach, on arrive facilement à une durée de trente à quarante heures de jeu. Et oui, récupérer les 120 étoiles du jeu prend du temps, et c'est sans compter sur la replay-value du jeu qui s'appuie sur le fun du titre !

| Conclusion |

Super Mario 64 est un pari fou. Le pari fou de transposer tout un genre, historiquement cantonné à la 2D, en 3D. Et bien celui-ci, contrairement à beaucoup d'autres jeux, s'en sort haut la main. D'une part, ce Super Mario conserve son identité grâce à ses graphismes colorés, ses musiques joyeuses, son monde caractéristique et son histoire enfantine. D'autre part, il se démarque de ses aînés grâce à une prise de risque résultant en une jouabilité précise, travaillée, innovante et tout simplement fun. Super Mario 64 transcende le genre tout entier de la plate-formes et le replace dans la troisième dimension d'une façon magistrale, en y fixant ses propres règles qui seront suivies et imitées bien des années après. Un intemporel du jeu-vidéo, ayant comme son ancêtre Super Mario Bros, inventé un genre tout entier : la plate-forme 3D.
1920


Commentaires



Chris Duran
Chris Duran a écrit le 26 juin 2015 :
C'est cool de te revoir écrire un text Pixel !
En tout cas très sympa à lire,c'est vrai que Mario 64 à l'époque ça devait être une vraie nouveauté, étant un pionnier de la plateforme 3D, ce qui explique je pense pourquoi il mérite tant d'éloges sur son Gameplay alors même si ce 20/20 me paraissait un peu abusé au début avec réflexion il est bien mérité...
Rien à redire sinon,tu parle bien de tous les aspects du jeu et c'est cool de souligner a quel point il a révolutionné son genre c'est je pense ce qui le rend si génial :sisi:
Pixel
Pixel Auteur a écrit le 26 juin 2015 :
Merci Chris !

Franchement quand j'ai commencé la rédaction du test, je savais déjà que la note du gameplay serait un 20/20. Arrivé à créer une jouabilité sortie de nul part aussi fun et précise, ça se voit pas tout les jours. Par contre j'avouerai que j'ai hésité entre un 19 et un 20 pour la note finale. Mais après réféxion, je pense qu'aucun jeu ne mérite un 20/20 en note finale, aussi bon, fun ou poétique soit-il.
Spydark
Spydark a écrit le 26 juin 2015 :
J'ai aucun problème avec le 20/20 et faudrait arreter d'en avoir. Quand un prof fou 20/20 a un élèves même si il a oublié un s c'est pas être subjectif c'est que le taff est très bien fait.
En l'occurence malgré un ou deux petits trucs SM64 est un excellent jeu, mais après tu fais comme tu le sens.
D'ailleurs 15 en graph c'est que dalle, SM64 était une prouesse a l'epoque que ce soit niveau decors, animation, mouvement, ...
Chris Duran
Chris Duran a écrit le 26 juin 2015 :
Ben le truc c'est que maintenant le gameplay de Mario 64 parait très basique (mais néanmoins bien foutu) ce qui est pourquoi je pensais pas forcément à un 20/20 mais replacé dans le contexte de l'époque ben comme le dit de Pixel c'est sorti de nul part,on avait encore jamais vu ça avant :sisi:
Spydark
Spydark a écrit le 26 juin 2015 :
Basique, absolument pas, Mario a une énorme liberté de mouvement, qu'on retrouve même pas dans 3DWORLD d'ailleurs
Chris Duran
Chris Duran a écrit le 26 juin 2015 :
Bon j'ai pas joué à énormément de Mario 3D mais rien que dans Galaxy le gameplay reprend celui de Mario 64 et c'est aussi le cas de quelques jeux 3D de la 64 :sisi:
Quand je dis basique je veux pas dire que c'est pas travaillé comme gameplay mais plutôt que l'on va le retrouver ailleurs sans surprise (et c'est justement parce que c'est très bien pensé :sisi: )
Pixel
Pixel Auteur a écrit le 26 juin 2015 :
Spydark a écrit:
D'ailleurs 15 en graph c'est que dalle, SM64 était une prouesse a l'epoque que ce soit niveau decors, animation, mouvement, ...


Oui c'était une prouesse technique à l'époque, je l'ai dit dans le test, mais reste que maintenant, qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas le jeu a vieillit et c'est normal. C'est pas facile de noter les graphismes d'un jeu rétro, faut que le lecteur sache si le jeu était beau à sa sortie, mais aussi si il a pas trop vieillit. Perso, en 1996 j'aurai mis un 18-19 aux graphs, en 2015 je lui mettrais un 13. J'ai pris une note entre les deux : 15, un jeu coloré et sympa mais qui n'est forcement pas aussi beau qu'à l'époque.
Spydark
Spydark a écrit le 26 juin 2015 :
Pixel a écrit:
Spydark a écrit:
D'ailleurs 15 en graph c'est que dalle, SM64 était une prouesse a l'epoque que ce soit niveau decors, animation, mouvement, ...


Perso, en 1996 j'aurai mis un 18-19 aux graphs, en 2015 je lui mettrais un 13.


C'est complètement stupide tu peux pas noter un jeu par rapport à l'année 2015.
Hiroki
Hiroki a écrit le 26 juin 2015 :
Sans parler de stupide, je pense qu'il faut noter un jeu par rapport à sa console. Du coup, on noterait ici par rapport à la N64, à ses capacités, et à ce qui pouvait se faire à l'époque, sur la génération de console entière (donc que ce soit Nintendo ou les concurrents). Et bien sûr qu'il faut rester en 2015, mais du coup, simplement mettre un mot ou deux pour dire ce qu'il en est par rapport aux graphismes d'une N64 en général. Après, c'est sûr, la N64, aujourd'hui, c'est très anguleux par rapport à ce qui se fait. Mais je me rappelle, moi, je voyais pas les polygones à l'époque. Je voyais de l'aventure! XD
Pixel
Pixel Auteur a écrit le 26 juin 2015 :
C'est pour ça que je prends aussi en compte l'aspect graphique du jeu au moment de sa sortie.

Le premier but d'un test c'est d'informer le lecteur sur un jeu qui peut potentiellement l'intéresser. C'est de l'information pure, on peut pas dire "Une claque graphique jamais vue qui mérite un 19/20" alors que c'est plus le cas de nos jours.

Par exemple, après avoir fini FFVI et que je m'intéressais à ses suites, j'étais tombé sur un test qui vantait la beauté graphique de FFVII. Le jeu était peut-être beau à sa sortie, mais maintenant faut dire la vérité, il a très mal vieillit.

Fin voilà, faut replacer le jeu dans le contexte de l'époque pour montrer son côté révolutionnaire et inédit, mais faut aussi parler dans un contexte plus moderne, afin d'éclairer au mieux le lecteur.
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